Christian JULIA Saint Mitre

cr--neaux-copie-1.jpgChangement de ville, changement de vie, retour aux sources pour moi, dans mon village de Saint Mitre les Remparts, nouveau départ pour ma compagne Caroline. Les pieds dans l'eau, au bord de la Mer de Berre, à Massane... Exit donc mon ancien blog http://istres.over-blog.com... 
Place à une nouvelle énergie
Dimanche 27 avril 2008

"Les mots sont des nains,et les exemples des Géants!"

par Christian JULIA publié dans : Pensées
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Jeudi 20 mars 2008

URGENCE POUR LE TIBET.
En hommage et soutien au peuple tibétain

Ce jeudi 20 mars 2008
A partir de 20 heures

Chacun est invité à illuminer par des lampions ou des bougies ses fenêtres.
Partout dans le monde.


Et puis tous les jeudis jusqu’au 8 août (date d’ouverture des jeux olympiques).

 

« Quelle que soit votre vénération pour les maîtres tibétains
et votre amour pour le peuple tibétain,
ne dites jamais du mal des Chinois.
Le feu de la haine ne s’éteint que par l’amour
et, si le feu de la haine ne s’éteint pas,
c’est que l’amour n’est pas encore assez fort
 ».


Sa Sainteté le XIVème Dalaï Lama.

par Christian JULIA publié dans : Pensées
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Mardi 4 mars 2008
Mon grand frère et ami Parviz Abolgassemi aime jouer avec les mots, aime les assembler avec amour et philosophie... il aime aussi les offrir...
Et comme je ne sais pas faire autrement que partager ce qui est bon avec mes ami(e)s, voici le dernier poème qu'il m'a offert...
Chemin vers la Sagesse
 
 
La ténèbre n’exprime rien d’autre
que l’absence de la Lumière.
Sohravardi (Philosophe Iranien 1154-1191)
 
 
Pour franchir encore une fois le pont du temps entre la Nuit et le Jour,
Il nous faut l’approche intime des étoiles, une connaissance pré-antique.
Nous sommes, tel un vase brillant rempli de fleurs, une mémoire ancienne.
 
 
De notre contrée initiale, s’origine la Lumière, unique voie vers le Bien
Embellissant ainsi les fleurs endormies. De par l’appel du printemps
Nous sommes la flamme attendue par les hommes et les femmes.
 
 
Ordonnant l’histoire en marche vers la naissance renouvelée des êtres,
Création neuve pour une autre humanité en quête de son être divin,
Nous devenons l’image propre de la germination latente en hiver.
 
 
L’homme dans l’univers par son espoir devient un réservoir de Beauté.
Héritiers des antiques passeurs entre soi et soi éternellement rajeunis,
Nous sommes le lieu de fusion de l’espoir et de la naissance essentielle.
 
 
Le lever du Soleil à l’Orient de toute chose, essence d’une urgence
Dans le combat entre les démons du chacun pour soi et le Nous humain,
Nous sommes la fraîcheur secrète de la pluie génératrice du printemps.
 
 
Les enfants héritiers du Soleil, nourris des paroles de l’éternelle sapience,
Telle une vie nouvelle, ondée fertilisante, annulent la puissance de la haine,
Nous sommes l’attente du bannissement de toutes entraves à l’Amour.
 
 
L’Homme/Chevalier devenu souffle de l’effort à l’heure de la convergence
Deviendra l’outil nécessaire pour rebâtir le palais humain de la Beauté,
La Force inégalable pour l’unique trouvaille guidant l’homme vers la Sagesse.
 
 
 
Parviz Abolgassemi
Né en 1930 à Malayer (Iran), Parviz Abolgassemi vit aujourd'hui en France. Il est professeur de langues et de civilisation iraniennes à l'Université de Provence. Chercheur au CNRS, Parviz Abolgassemi est spécialiste de la poésie persane.
 
 
par Christian JULIA publié dans : Pensées
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Mercredi 27 février 2008
La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle.
Tous les invités y allèrent. Après le café
la Folie
proposa :
- On joue à cache-cache ?
Cache-cache ? C'est quoi, ça ? demanda
la Curiosité.
Cach
e-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez.
Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier  que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf
la Peur et la Paresse.-1, 2, 3,... la Folie
commença à compter.
L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.
La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre.
La Joie
courut au milieu du jardin.
La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher.
L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
Le Désespoir était désespéré en voyant que
la Folie
était déjà à 99.
- CENT ! cria
la Folie
, je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut
la Curiosité
, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.
En regardant sur le côté,
la Folie
  vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
Et ainsi de suite, elle découvrit
la Joie, la Tristesse
, la Timidité...
Quand ils furent tous réunis,
la Curiosité
demanda
- Où est l'Amour ?
Personne ne l'avait vu.
La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour.
Cherchant de tous côtés,
la Folie
vit un rosier, prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri.
C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil.
La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours.
L'Amour accepta les excuses.
Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et
la Folie l'accompagne toujours.
par Christian JULIA publié dans : Pensées
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Lundi 4 février 2008
Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription :

«Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît »

Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le carton, le tourna et y écrivit une autre phrase...

Le même après-midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que son chapeau était plein de monnaie et de billets.

Le non-voyant reconnut le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui
qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté.

Le publicitaire répondit : « Rien qui ne soit pas vrai, j'ai seulement réécrit ta phrase d'une autre manière. »

Il sourit et s'en alla.

Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton, il était écrit:

« Aujourd'hui, c'est le printemps, et moi je ne peux pas le voir »

Change ta stratégie quand les choses ne se passent pas bien et tu verras que ça ira mieux.

Si tu n'envoies pas ce mail, il ne t'arrivera rien du tout, mais envoie-le quand même à toutes les personnes qui, selon toi, méritent de voir le printemps, même si parfois c'est difficile, et à toutes les personnes que tu voudrais voir sans cesse sourire, parce qu'avec leur sourire, ils
rendent le monde meilleur.

Si un jour on te reproche que ton travail n'est pas un travail de professionnel, dis-toi bien que l'Arche de Noé a été construite par des amateurs et

le Titanic par des professionnels...

par Christian JULIA publié dans : Pensées
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Mercredi 30 janvier 2008
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut 

un billet de 20.00 $. Il demande aux gens : - Qui aimerait avoir ce 

billet ? Les mains commencent à se lever.
 
Alors il dit : - Je vais donner ce billet de 20.00 $ àquelqu'un de vous, 

mais avant laissez-moi d'abord faire quelque chose avec

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande : - Est-ce que vous
 
voulez toujours ce billet ? Les mains continuent à se lever.
 
Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ? Il jette le billet 

froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant 

quepossible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il
 
demande : - Qui veut encore avoir ce billet ?
 
Evidemment, les mains continuent à se lever !
Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais 

avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé.
 
Il vaut toujours 20.00 $. 
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par
 
les gens ou par les évènements. Vous aurez l’impression que vous ne 

valez plus rien, mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux
 
des gens qui vous aiment !
La valeur d’une personne ne tient pas à ce qu’elle a fait ou n’a pas fait.
 
Vous pouvez recommencer et atteindre un jour vos objectifs car votre
 
valeur intrinsèque demeure toujours intacte.
par Christian JULIA publié dans : Pensées
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Troç de vida, Tranches de vie

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